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POMMARD PREMIER CRU
LES ÉPENOTS 2024

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2024  

CÉPAGE


Pinot Noir.


NOTES DE DÉGUSTATION


Robe : rubis intense aux reflets brillants.

Bouquet : nez délicat de petits fruits noirs mûrs et de fines épices, révélant une grande complexité.

Palais : bouche ample et structurée aux tanins fondus. Un vin de grande classe offrant une belle longueur et une finale très agréable.


ACCORDS METS ET VINS


Il accompagnera à merveille une côte de veau rosée servie avec une fricassée de champignons des bois, des viandes rouges, une cuisse d’ oie et tous les gibiers à poils. Le sanglier en civet est un « must ». Privilégier les fromages forts un peu avancés.


SERVICE


Servir idéalement à une température de 16 à 17 °C.


POTENTIEL DE GARDE


Ce vin peut être dégusté sur ses arômes jeunes, mais il vieillira très bien en cave entre 8 et 10 ans.


ORIGINE


Mondialement connu, Pommard est le premier village au sud de Beaune en Bourgogne. L’appellation Pommard regroupe exclusivement des vins rouges issus du Pinot Noir. Le vignoble s’étend sur environ 300 ha dont 125 ha en Premier Cru.

Le vignoble orienté sud-est est cultivé sur des sols d'alluvions anciens qui se poursuivent par des sols argilo calcaires et des marnes oxfordiennes. Les coteaux en pente douce se situent à une altitude entre 250 et 330 m.


VINIFICATION ET ÉLEVAGE


Récoltés à la main, les raisins sont triés une première fois à la vigne puis aux chais dès leur arrivée. Ils sont ensuite éraflés et foulés puis entonnés en cuves thermo-régulées. La cuvaison dure de 22 à 25 jours. La vinification commence par une macération à froid (8°-10°C) pendant 5 à 6 jours, puis la fermentation se réalise à l’introduction de levures, avec remontages et pigeages quotidiens. L’élevage se poursuit en fûts de 228 litres, dont environ 35% de fûts neufs pendant 12 à 15 mois.


Millésime : 2024


L'année 2024 en Bourgogne a été marquée par des conditions climatiques extrêmes, avec un excès de pluviométrie et un déficit d'ensoleillement significatif. Ces facteurs ont favorisé une forte pression des maladies, notamment le mildiou, compliquant le travail des vignerons. Les épisodes de gel et de grêle ont également causé des dégâts importants, particulièrement dans des régions comme Chablis et l'Auxerrois.

Les rendements ont été fortement impactés, avec des baisses allant jusqu'à 70 % dans certaines zones. La Côte Chalonnaise a mieux résisté, enregistrant des pertes plus limitées. Globalement, les volumes sont bien en deçà de la moyenne habituelle, ce qui rappelle les récoltes difficiles de 2021.

Les vendanges, tardives, ont nécessité un tri rigoureux pour préserver la qualité. Malgré les défis, les raisins récoltés ont atteint une belle maturité grâce à une période ensoleillée en septembre. Les rouges se distinguent par leur richesse et leur concentration, comparables aux grands millésimes comme 2010. Les blancs, élégants, rappellent ceux de 2022.

Les premières dégustations révèlent des vins prometteurs, avec des arômes concentrés et une belle structure. Ce millésime, bien que quantitativement limité, s'annonce comme une réussite qualitative.